FOCUS ON
03/12/2005
FAREWELL GEORGE
Sa
carrière
Le récit de la finale de
1968 à Wembley
La
légende Best, vue par Claude Boli
Le
livre de condoléances de MUSC-FRANCE
Gallerie
Photo
28/11/2006
LE BALLON D'OR
Au
coup d'envoi du match contre Chelsea, hommage a été rendu à George
Best à l'occasion du premier anniversaire de sa mort. IMUS, l'association
de supporters organisait une collecte pour soutenir la fondation
Best de lutte contre le cancer du foie et France Footbal a
remis une réplique du ballon d'or à la famille, Callum Best,
le fils. Georges Best avait vendu son ballon d'Or remporté en
1968. Cette réplique rejoindra
le musée de Manchester Utd. La cérémonie a
eu lieu en présence de Bobby Charlton et Dennis Law deux
anciennes gloires de Manchester Utd.
28/10/2006
UN BILLET A SON EFFIGIE
La
banque d'Ulster va émettre un billet à l'effigie de George Best
début novembre.
Il
s'agira d'un tirage limité d'un million de billet de 5£ à l'occasion
du premier anniversaire de son décès.
Le
billet a été présenté par le directeur de la banque, Cormac
McCarthy à la famille et aux membres de la fondation "George
Best". Ce billet pourra être retiré dans les banques irlandaises
et les banques de Manchester à partir du 13 novembre..
"The unique tribute
to George and the fact that so many people will be able to own
this special memento is a welcome and fitting
accolade at this particularly poignant time."
16/03/2006
HOMMAGE A GEORGE
La
famille, les amis, les supporters, et les joueurs ont assisté
ensemble à une cérémonie en souvenir de George Best à la cathédrale
de Manchester ce matin. Cette cérémonie a également été
retransmise à l'extérieur sur un grand écran. Si l'enterrement
s'est déroulé à Belfast, Manchester voulait rendre ce dernier
hommage. L'acteur irlandais, James Nesbitt et l'ancien joueur,
David Sadler ont fait son éloge, insistant sur l'impact de George
en Irlande du Nord. Le chanteur d'opéra, Russel Watson a accompagné
la cérémonie. Parmi les joueurs, Rio, Giggs, Louis Saha ainsi
que les anciens cont Dennis Law. Un moment d'intense émotion.
03/12/2005
BYE BYE GEORGES
Les
funérails de George Best se sont tenus ce samedi 3 matin
à Belfast. A cette occasion, catholiques et protestants
se sont retrouvés unis dans une villes souvent déchirée
pour dire un dernier adieu à l'enfant de toute la communauté.
Par dignité, le quartier populaire de l'Est protestant
de Belfast s'est habillé de neuf. En hommage à la
famille Best, les groupes armés loyalistes ont retiré leurs
drapeaux paramilitaires et effacé les fresques à la
gloire des combattants fidèles à la couronne britannique.
Car
George Best, "le génie" du ballon rond, mort
des suites de son alcoolisme, était le héros tous
les Nord-Irlandais, catholiques comme protestants.
Plus
de 10 000 personnes étaient amassés le long de la route pour
suivrele cortège
quis'est rendu de la maison familiale située dans la
cité de
Cregagh
à l'Est de la ville, jusqu'à Stormont Castle,
lieu du parlement irlandais. Une délégation
de Man
Utd était
présente
avec
en tête
Sir Alex
Ferguson, David Gill et Ole Solksjaer accompagnés d'anciennes
gloires des Red Devils dont Dennis Law qui était très
proche. Une délégation
de l'équipe d'Irlande
du Nord dont le gardien Pat Jennings ainsi que Sven-Göran
Ericksson étaient également là pour la cérémonie
religieuse, poigante qui a réuni plus de 300 personnes. Une garde
d'honneur
s'est
dressé avec
les enfants de Cregagh Football Club pour l'entrée du cerceuil.
Deux chanteurs très
populaires à Belfast, Brian Kennedy et Peter Corry ont
chanté dont une chanson des Beatles en hommage à ce qui
fut le 5ème beatles. George est maintenant enterré
à Roselawn cemetery, près de sa soeur Anne.
Lundi,
un hommage lui a été rendu lors de la cérémonie de remise à Ronaldinho
du Ballon d'or France Football 2005 à Paris. Deux
de ses ancien coéquipiers, Dennis Law,
vainqueur du Ballon d'or en 1964, et Sir Bobby Charlton, vainqueur
en 1966,
ont reçu un trophée de remplacement, à remettre à la
famille de George Best, la récompense de 1968 ayant été égarée.
Mercredi,
c'est tout Old Trafford qui lui a fait un dernier et émouvant adieu à
l'occasion du match de Carling Cup.
Le
club étudie également la possibilité d'ériger
une statue au stade d'Old Trafford à côté de
celle de Matt Busby.
27/11/2005
L'ADIEU DE CANTONA A LA LEGENDE
Eric
Cantona a transmis à sa manière ses personnelles
condoléances à George Best sur le site de Man
Utd. Il a déclaré : "After
his first training session in heaven, George Best, from his favourite
right wing,
turned the head of
God who was filling
in at left-back.
"I
would love him to save me a place in his team, George Best that
is, not God."
Déclaration
que l'on pourrait traduire par :
" Après son premier entrainement au paradis, George
Best, sur son aile droite favorite, fit tourner la tête à Dieu
qui jouait les figurants arrière gauche. J'aimerais
qu'il me garde une place dans son équipe, celle
de George Best, pas celle de Dieu".
25/11/2005 ADIEU
GEORGE
La
nouvelle est tombée en ce vendredi 25 novembre. George Best, surnommé
le 5 ème beatles est décédé à l'âge de 59 ans à l'hopital de Cromwell
à 13h55 heure française. George disparait après s'être
battu contre la maladie. Ces obséques se tiendront à Belfast vendredi
prochain. Ils devraient réunir toute la famille de United
si tiraillée ces derniers temps.Geoge avait été admis à l'hopital
le 1er octobre après un début de grippe qui a dégénérée en infection
pulmonaire. Sa santé était fragile.Il avait du subir une greffe
du foie, il y a quelques années.
Il va laisser le souvenir d'un footballeur talentueux de la génération
des années 60, débutant à l'âge de 17 ans en 1963. Il contribue
largement au succès de Man Utd en coupe d'Europe en 1968, ce qui
lui vaut d'être consacré meilleur joueur européen.
Fleurs, écharpes, maillots s'accumulent à Old Trafford, apportés
par de nombreux supporters. George Best a marqué de son empreinte
le club. Il en est devenu une des légendes.
Les joueurs porteront un brassard noir lors du match de championnat
contre West Ham dimanche et respecteront une minute de silence.
Il en sera de même mercredi à Ols Trafford pour le match de Carling
Cup contre West Brom. Tous les matchs de Premier League, d'ailleurs,
observeront cette minute.
13/11/2005
George BEST, une légende
(Article de Claude BOLI- www.werarefootball.org)
George
BEST a été récemment hospitalisé. On connait hélas son penchant
pour l'alcool qui le conduit à des problèmes sérieux de santé.
Malgré cela, George Best reste une légende comme l'écrit si bien
Claude BOLI sur le site de la nouvelle association WE
ARE FOOTBALL,
association qui vise à être un lieu d'échange sur l'histoire,
la mémoire et la culture du football "parce que le football dure
plus de 90 minutes"
"George
Best appartient au cercle restreint des individualités
les plus emblématiques du sport britannique. Ses exploits
sportifs, notamment avec le club de Manchester United, sont sans
aucun doute les plus connus du public.
En
septembre 1963, fraîchement professionnel alors qu’il
n’a que 17 ans, le frêle ailier gauche originaire de
Belfast (Irlande du Nord) effectue ses débuts en première
division contre la rude équipe de West Bromwich Albion.
Sa carrière connaît ensuite trois temps forts. Lors
de la saison 1964-65, il est l’un des artisans du titre de
Champion d’Angleterre obtenu par Manchester United, dans
un duel au dénouement indécis avec Leeds. Au cours
de la saison suivante, le 9 mars 1966, il est l’un des grands
artisans de l’écrasante victoire de son club (5-1),
en quart de finale de Coupe d’Europe, à Lisbonne,
face au Benfica. En 1968, il permet à Manchester United
d’être la première équipe anglaise à remporter
la Coupe d’Europe des Clubs Champions. Ces performances récompensées
par des titres de meilleur joueur anglais et un Ballon d’or
européen lui confèrent une reconnaissance sportive
internationale.
Mais,
au-delà de la simple performance sportive, il reste
l’incarnation de l’esprit d’une époque
: les années soixante. La décennie marque le recul
des valeurs datant de l’ère victorienne. C’est
l’avènement de nouvelles règles contractuelles
(abolition du salaire maximum imposé depuis 1901, fin du
système de prolongation de contrat et de transfert en place
depuis 1893) et l’adoption de normes de comportement inédites
(influence américaine, jeunesse en rébellion, dépénalisation
de l’homosexualité, légalisation partielle
de l’avortement). C’est aussi une période pendant
laquelle les médias s’emparent des sportifs et oeuvrent à leur
starification. La presse, pas seulement sportive, a fait de George
Best une véritable star, au même titre que les acteurs
de cinéma et les Beatles. Son style et son train de vie
débridés et flamboyants suscitent la curiosité.
Peu de sportifs avaient auparavant attiré autant l’attention.
Les réclames publicitaires et les passages à des émissions
de télévision de grande audience (Michael Parkinson’s
Show) le rendent encore plus populaire. Ses frasques (absentéisme à l’entraînement,
retards au lieu de rassemblement d’avant match, ébriété à quelques
heures d’une rencontre importante) font de lui le symbole à la
fois des jeunes footballeurs en rupture avec les conditions de
vie spartiates des anciens joueurs mais aussi , plus largement,
d’une génération issue de la working class
succombant au mirage de la célébrité et du
star-system.
Seul
son entraîneur, Matt Busby, paraît en mesure
de canaliser son tempérament. La relation entre les deux
hommes constitue un exemple de rapport quasi paternel entre un
joueur et son entraîneur. Busby est toujours consulté par
Best lorsque le joueur a à prendre de grandes décisions
du joueur tant sur le plan personnel que professionnel. Ainsi,
Matt Busby persuade George Best de rechausser les crampons après
que l’Irlandais du Nord a décidé, à l’âge
de 26 ans, de mettre un terme à sa carrière. Il ne
joue toutefois que deux saisons encore dans le championnat anglais
avant de rejoindre outre-Atlantique d’autres stars du ballon
rond pour un exil doré. Contrairement à Pelé,
Beckenbauer ou encore Cruyff, Best n’a été qu’une étoile
filante sur la scène internationale. Pourtant les supporters
anglais n’hésitent pas à en faire un des meilleurs
joueurs du monde, révélant ainsi, une fois encore,
la vision très insulaire du football entretenue outre-Manche."